Réfection de la toiture : comment s’y prendre et combien ça coûte ?

La rénovation peut concerner uniquement le toit, les matériaux d’isolation ou l’ensemble de la structure du toit. Voici tout ce que vous devez savoir.

De toutes les rénovations, la réfection de la toiture n’est ni la plus facile ni la moins chère. Mais cela peut être nécessaire pour votre sécurité ou votre bien-être. Il est donc préférable de s’attaquer à cette tâche en toute connaissance de cause. Vous êtes au bon endroit : vous trouverez ici toutes les informations nécessaires sur la procédure, les différents types de travaux et leurs coûts.

Rénovation de la toiture : quelle est la procédure ?

La connaissance de la procédure vous aidera à comprendre le type de travail que vous effectuez. Pour accéder au toit en toute sécurité, vous devrez ériger un échafaudage ou utiliser une plate-forme mobile. Le toit devra ensuite être démonté et éliminé.

Si c’est tout ce qui doit être remplacé, le nouveau toit sera installé. Si, en revanche, l’objectif est d’améliorer l’isolation thermique ou l’étanchéité, le matériau isolant ou le revêtement doit être remplacé. Enfin, une rénovation complète est nécessaire lorsque la structure doit être restaurée parce qu’elle est sujette à des affaissements ou endommagée.

Combien cela coûte-t-il de refaire le toit ?

Le coût de la réfection d’une toiture ne peut que dépendre du type d’intervention. Dans tous les cas, il s’agira d’une opération assez coûteuse, compte tenu des méthodes utilisées. Le reste dépendra de la surface à rénover et des matériaux utilisés. Le tableau ci-dessous vous aidera à vous faire une idée.

Rénovation d’un toit : les prix des rénovations

Type de rénovation Prix par m²

Isolation extérieure 30 à 40 €.

Isolation intérieure : 25 – 35 €.

Tuiles de toit 10 – 15

Gainage 16 – 20

Échafaudages 12 – 17

Main d’œuvre 35 – 50 € (par heure)

Reconstruction de la structure

Bois 200 à 280 €.

Acier 300 – 350

Béton 300 – 350 euros

 

Réfection de la toiture : les principaux types de travaux

Le remplacement des tuiles est la plus simple des réparations de toiture. Vous pouvez le faire pour des raisons esthétiques ou parce que l’ancien toit est endommagé. Si c’est le cas, vous devez contacter un expert qui évaluera la situation. Derrière la détérioration, il peut y avoir un problème qui nécessite une rénovation plus profonde.

La réfection de la toiture en lamellé-collé est l’une des rénovations complètes les plus courantes. Le bois possède des propriétés naturelles extraordinaires : il est durable, léger, constitue un excellent isolant thermique et acoustique et possède une grande résistance mécanique.

Cette dernière caractéristique doit être prise en compte lors du choix d’une rénovation antisismique de la toiture. La partie supérieure d’un bâtiment est la plus sollicitée, car les ondes sismiques s’amplifient lorsqu’elles se propagent vers le haut. L’allègement de la structure augmente sa sécurité.

En revanche, opter pour un toit photovoltaïque améliore l’efficacité énergétique du bâtiment. Des panneaux photovoltaïques sont installés sur le toit pour produire de l’électricité en autoconsommation. L’intervention est non invasive et, lorsque le toit est ensoleillé, elle représente un véritable investissement.

L’application de peintures de toiture réfléchissant la chaleur est également peu invasive et particulièrement efficace. Ceux-ci réduisent les températures de surface en été de 30 à 40 °C, abaissant la température des revêtements, des tôles et des pavés solaires, ce qui réduit considérablement les coûts de refroidissement intérieur. Tout cela dans la parfaite logique de GREEN.

Rénovation du toit d’un immeuble en copropriété et répartition des dépenses

Si vous ne vivez pas dans une maison indépendante, vous devrez faire face au problème du partage des coûts. Dans une copropriété, la solution est assez simple : la rénovation sera discutée en assemblée et la dépense sera répartie en fonction des millièmes. Toutefois, si le toit consiste en une terrasse utilisée par un ou plusieurs propriétaires, ceux-ci devront supporter un tiers du coût de l’intervention.

La situation est plus complexe pour les maisons jumelées ou trifamiliales, ainsi que pour les petits immeubles d’habitation où il n’y a pas d’administrateur. Dans ces cas, nous vous recommandons vivement de définir la ventilation des coûts à l’avance et de ne commencer les travaux qu’après avoir obtenu un accord.

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